Critique : Priest ou le prêtre tueur de vampires

Dans un monde ravagé par des siècles de guerre entre l’homme et les vampires, un prêtre guerrier se retourne contre l’église afin de traquer une bande de vampires meurtriers qui ont kidnappé sa nièce.

Un peu plus de Popcorn :

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Kumpi : du vampire, du vampire et encore du vampire. Ce n’est pas vraiment le scénario qui m’a inspiré à la base mais plutôt le fait que c’est aussi le nom d’un manga (je me demande si les deux sont liés), ensuite les images ont fini de me convaincre, les vampires ont l’air de vrais méchants, et le monde dans lequel ils évoluent semble chaotique… tout pour me plaire.

Après sortie :

Kumpi: nouvelle séance de rattrapage avec Priest qui à la relecture de mon « avant sortie » semblait très prometteur. Et j’ai ma réponse, effectivement, Priest est l’adaptation du manga coréen.

C’est en regardant les premières minutes du films qu’on se dit « ha ben tien pas dégeu le casting, pas dégeu le monde chaotique ». Le monde de Priest est un monde gouverné par l’église qui a réussit à « mater » la menace vampire mais évidement les choses ne seraient pas aussi drôle si l’Eligse n’utilisait pas son pouvoir pour contrôler sa population. « Contredire l’Eglise, c’est Contredire Dieu ». Les premières rumeurs de vampires encore vivants sont étouffées, laissant notre héros seul, obligé à rompre son voeu afin de les poursuivre pour retrouver sa nièce. 

Voici à peu près le point de départ d’un film qui nous offre un mélange, presque curieux, de western, de science fiction, fantasy, d’horreur… trop ? beaucoup trop ? Peut -être pas, le réalisateur arrive à délivrer une ambiance assez sympathique et à nous embarquer dans une aventure sombre et très dynamique. Les combats y sont divertissants, les effets spéciaux surprenants, les vampires vraiment méchants (youpi !) et tout gluant (re youpi).

Au niveau du casting, ça marche plutôt bien Paul Bettany est en très grande forme pour un genre de rôle qui semble lui coller à la peau. Il est accompagné par Cam Gigandet (Twilight, Burlesque) qui on doit le dire rame un peu derrière. Et en grand méchant nous avons Karl Urban (RED) qui ne m’a jamais vraiment convaincu et qui une nouvelle fois n’arrive pas à avoir les épaules pour porter son personnage.

Pour finir on retourne vers le scénario qui manque (un peu trop ?) d’épaisseur mais qui a le mérite de mettre en avant les qualités premières du film, c’est à dire son étrange mélange de genres, ses effets spéciaux, ses combats et son ambiance. 

En bref, Priest est au niveau où on l’attendait le film, divertissant pour les amateurs du genre. Dans cette abondance de films vampiriques, Priest arrive comme un petit vent de fraîcheur ainsi qu’un petit retour au source des vampires vraiment méchants qui se font zigouillés sec par des héros qui en prennent plein la tête. 

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