Critique : Attila Marcel ou une petite madeleine aux effets étonnants

Paul a la trentaine, il vit dans un appartement parisien avec ses tantes, deux vieilles aristocrates qui l’ont élevé depuis ses deux ans et rêvent de le voir devenir pianiste virtuose. Sa vie se résume à une routine quotidienne, entre le grand piano du salon et le cours de danse de ses tantes où il travaille en tant qu’accompagnateur. Isolé du monde extérieur, Paul a vieilli sans jamais avoir vécu… Jusqu’au jour où il rencontre Madame Proust, sa voisine du quatrième étage. Cette femme excentrique possède la recette d’une tisane aux herbes capable, grâce à la musique, de faire ressurgir les souvenirs les plus profondément enfouis. Avec elle, Paul va découvrir son histoire et trouver la clé pour vivre enfin sa vie…

Date de sortie : 30 octobre 2013

Zazou : J’ai adoré les triplettes de Belleville et l’illusionniste. Comme la musique d’Attila Marcel est aussi utilisé dans ce film, j’ai tout de suite eu envie d’aller le voir. Est-ce une bonne idée c’est une autre question.

Ce n’est pas que j’ai pas aimé ce film. C’est juste qu’il n’arrive pas à l’effet voulu a mon avis. Et puis on a tellement la musique en tête après le film que ça en devient agaçant.

L’histoire est étonnante, ce que suggérait la bande annonce. Mais la façon dont les événements s’enchaînent fait penser qu’un ovni a atterri quelque part dans le coin.

Les personnages sont tout aussi déjantés les uns des autres. Le seul qui semble normal serait presque Paul, le héros. Il y a un personnage complètement inutile c’est a dire le mendiant à la porte des cours de danse. Quitté le mettre autant qu’il ait une vraie place, surtout que ce n’est pas qu’un rôle de figuration normalement.
Quant aux acteurs, ils jouent tous bien. Je n’ai rien à dire de négatif sur eux. Le point positif est qu’ils sont doués. C’est agréable.

L’ensemble du film est destiné à mon humble avis à des personnes de plus de 40 ans. Même si on rigole bien, on ne passe pas un moment extatique devant ce film. C’est dommage. Les faiblesses du scénario n’aident pas à s’attacher aux personnages.

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